Hadj 2017 – des pèlerins ivoiriens bloqués à Abidjan

Quelques 295 candidats pèlerins ivoiriens ne pourront plus effectuer le Hadj cette année, pour faute de visas. Les responsables des deux agences privées, impliquées dans l’affaire, ont été arrêtées par la Police. Le Directeur général des Cultes, Messamba Bamba, rassure que les dispositions seront prises pour rembourser les frais engagés par les pèlerins. Ceux-ci, s’ils le souhaitent, seront inscrits prioritairement sur la liste du contingent étatique l’année prochaine. Poursuivre la lecture

Tabaski, les consommateurs dénoncent le prix du mouton

Cette année, près de 120 000 bêtes seront présentes sur le marché ivoirien. Ces bêtes sont pour la plupart en provenance du Burkina Faso, du Mali et du Niger. Il existe certes des parcs à bétails à travers la ville d’Abidjan dont le plus grand se trouve dans la commune de Port Bouët. Les moutons arrivent soit par train, soit sur la route. A ce niveau, l’Etat de Côte d’Ivoire a supprimé tous les faux frais liés au transport des bêtes. Le seul contrôle existant est au niveau des frontières afin de s’assurer l’état de santé des ruminants. Cela veut dire également qu’il est mis fin aux escortes des remorques. Pour me résumer, tous les frais d’installations et de contrôle sanitaire, s’élèvent  à 180 000 F CFA.
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Côte d’Ivoire, la guerre de succession fait rage (1)

Depuis son accession à l’indépendance le 07 Août 1960, la Côte d’Ivoire n’avait jamais connu un climat aussi tendu et plein de suspicion ses derniers temps. Et pour cause ! La succession du chef de l’Etat actuel Alassane Ouattara dont le mandat arrive à terme dès 2020. 2020, cette date fatidique est l’objet de toute convoitise, même des plus inimaginables. D’abord les faits…. Poursuivre la lecture

Mon enfant, mon « café-cacao »

« Mon enfant, c’est mon café-cacao, ne le touchez pas ». Qui n’a jamais entendu cette phrase sous nos tropiques en Côte d’Ivoire ? On comprend mieux quand on connait la place du binôme café-cacao dans le pays. En effet, l’économie ivoirienne repose sur ces fèves dont l’argent entretient la plupart des ivoiriens. Cette image est utilisée par les parents pour désigner leurs enfants sur qui ils comptent pour leur retraite. Poursuivre la lecture

Diaby Almamy, le « papa des microbes »

Yopougon. Wassakara. Un des sous-quartiers les plus pauvres de la commune la plus vaste d’Abidjan. Dans cette bourgade comme dans tout autre, le constat semble le même : l’anarchie règne en maître. Par-ci des badauds, torses nues, jouent à même le sol, sans se soucier de leur santé. Par-là, des jeunes gens assis autour du thé, parlant à bâtons rompus. Parfois des éclats de rire surgissent au cœur du « grin ». C’est dans ce climat que nous arrivons au siège de l’Ong Nouvelle Vision contre la Pauvreté (NVCP) situé à Wassakara. Poursuivre la lecture

Le « real politik » à l’ivoirienne

Depuis près de 20 ans, après l’avènement du multipartisme en Côte d’Ivoire, un phénomène a pris de l’ampleur, au grand dam de la communauté internationale : « la montée du tribalisme ». En effet, la Côte d’Ivoire est un pays comptant plus d’une soixantaine d’ethnies. Le multipartisme certes a beaucoup d’avantages tel que la liberté d’expression. Poursuivre la lecture