Mon enfant, mon « café-cacao »

« Mon enfant, c’est mon café-cacao, ne le touchez pas ». Qui n’a jamais entendu cette phrase sous nos tropiques en Côte d’Ivoire ? On comprend mieux quand on connait la place du binôme café-cacao dans le pays. En effet, l’économie ivoirienne repose sur ces fèves dont l’argent entretient la plupart des ivoiriens. Cette image est utilisée par les parents pour désigner leurs enfants sur qui ils comptent pour leur retraite. Poursuivre la lecture

Diaby Almamy, le « papa des microbes »

Yopougon. Wassakara. Un des sous-quartiers les plus pauvres de la commune la plus vaste d’Abidjan. Dans cette bourgade comme dans tout autre, le constat semble le même : l’anarchie règne en maître. Par-ci des badauds, torses nues, jouent à même le sol, sans se soucier de leur santé. Par-là, des jeunes gens assis autour du thé, parlant à bâtons rompus. Parfois des éclats de rire surgissent au cœur du « grin ». C’est dans ce climat que nous arrivons au siège de l’Ong Nouvelle Vision contre la Pauvreté (NVCP) situé à Wassakara. Poursuivre la lecture

Le « real politik » à l’ivoirienne

Depuis près de 20 ans, après l’avènement du multipartisme en Côte d’Ivoire, un phénomène a pris de l’ampleur, au grand dam de la communauté internationale : « la montée du tribalisme ». En effet, la Côte d’Ivoire est un pays comptant plus d’une soixantaine d’ethnies. Le multipartisme certes a beaucoup d’avantages tel que la liberté d’expression. Poursuivre la lecture

Allaitement maternel exclusif, un remède contre la malnutrition enfantile

En Côte d’Ivoire, un enfant sur trois souffre de la malnutrition chronique, selon l’Unicef. Et un enfant sur 10 naît en dessous du poids normal. L’une des raisons principales de cette situation, est le sevrage prématuré de l’enfant dès le bas âge. En revanche, les initiatives se multiplient pour encourager les femmes à l’allaitement maternel exclusif pour la bonne croissance de l’enfant. C’est le cas de l’Ong MIBEF, Mouvement Ivoirien pour le Bien-Etre Familial, situé dans la commune d’Abobo, précisément à Avocatier.  Poursuivre la lecture

Humeur – quand l’affinité surplombe la justice

C’est l’histoire d’un “homme” qui, après avoir géré son pays pendant près d’un tiers de siècle, est chassé par le peuple. Qui lui reproche sa longévité au pouvoir. Pire, il envisage de “brigander” la constitution pour se maintenir. Mais l’abus est dangereux pour la santé, pour la vie d’un peuple, qui a fini par l’évincer et le jeter hors du pays. Nul n’est prophète chez soi, dit-ton. Poursuivre la lecture

Terrorisme – Où peut-on vivre ?

Tunis. Sousse. Paris. Bamako. Ouagadougou. Grand-Bassam. Les “anges de la mort” sont partout. Sous tous les cieux. Sur toutes les terres. Difficile de les identifier, de les détecter. Ils frappent là où on s’y attend le moins. Ils se camouflent au sein de la population. Certains en civil, d’autres encagoulés comme ces bandits de grands chemins dont les ivoiriens sont habitués sur les axes routières. Poursuivre la lecture

Insécurité – Adresse au ministre Hamed Bakayoko

M. le ministre de la Sécurité, Hamed Bakayoko, ceci est une adresse personnelle. L’heure est grave. Le secteur du transport terrestre en Côte d’Ivoire va de mal en pis. Et pour cause ? Le diktat des gnambros dans les gares routières et sur nos routes. A Abidjan, ce phénomène est devenu une véritable gangrène. La nature a horreur du vide, dit-on. La non régulation de ce secteur par le ministère des Transports continue de causer de nombreux désagréments non seulement aux chauffeurs et leurs apprentis, mais aussi aux clients. Poursuivre la lecture

En Côte d’Ivoire, les dangereuses taxis-motos de Bouaké

Après la crise en 2011, l’Etat ivoirien a redéployé les forces de l’ordre dans la région du Gbêkê, principalement à Bouaké, l’ex-capitale de la rébellion ivoirienne. La police, la gendarmerie, les FRCI (Forces républicaines de Côte d’Ivoire) et le CCDO (Centre de Coordination des Décisions Opérationnelles) sont tous présents et à la tâche. Malgré cette présence remarquable des soldats, un phénomène né de la crise de 2002 semble constituer le véritable problème de sécurité à Bouaké : les taxi-motos. Poursuivre la lecture